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CHAMPIONNAT DE FRANCE D'EKIDEN

Publié le par Jean-Georges

Située dans la vallée de l’Ondaine, dans le Massif Central, à 473m d’altitude, entre l’Auvergne et le Forez, Firminy, ville d’environ 20000 habitants accueillait le 5 Octobre 2008, les championnats nationaux d’Ekiden.

Dominé par l’église Saint Pierre (édifice en béton, classé monument historique et construit en 1970 d’après un projet de l’architecte Le Corbusier), le stade du même nom (Le Corbusier) était le noyau central du déroulement de cette course. En effet le départ, le passage de témoin et l’arrivée se concentraient aux abords de ce rectangle vert partiellement taillé dans la roche. Le reste du circuit, relativement sélectif, mais néanmoins assez rapide, était tracé dans les artères de la ville.


Chez les messieurs, l’équipe de l’AS Saint-Junien bouclait le parcours en 2h10’49’’ et s’attribuait le titre de champion de France d’Ekiden devant l’équipe d’Alès Cévennes Athlétisme (2h11’49’’). Chez les filles l’équipe du pays de Colmar Athlétisme termine sur la 2ème marche du podium en 2h32’16’’ derrière les filles du Lille Métropole Athlétisme (2h32’16’’). Chez les vétérans, l’équipe de l’ANA RAC Wissembourg, se classe 38ème dans sa catégorie en 2h46’23’’.




Martin Neichel (V2) 5000m 19’02’’,
Bruno Boellinger (V2) 10000m 38’04’’, Henri Weisse (V2) 5000m 19’53’’, Christian Hausberger (V1) 10000 40‘13‘‘, Etienne Iffrig (V3) 5000m 20‘20‘‘, Jean-Georges Bayer (V1)7195m 28‘51‘‘.






       Performance tout à fait honorable pour les vétérans, si l’on considère leur moyenne d’âge, une des plus hautes de toutes les équipes en lice, ainsi que les nombreuses et croustillantes péripéties d’avant course.

       En effet, entre la SNCF qui fait mal son boulot, les nouvelles connaissances (t’es qui toi ?), les lavages de cerveau à la blague germanique, les entraves à la tranquillité publique, les mensurations étonnantes du garage des voitures de location, il y a de quoi se poser des questions. Heureusement qu’entretemps l’équipe a pu se reposer dans un hôtel de rêve, presque insonorisé, à l’accès facile (une quinzaine de km de détour) situé entre deux superbes sorties d’autoroute. Signalons encore la très belle excursion improvisée d’après course, pas dans le sens souhaité, mais très, très enrichissante, avec Martin dans le rôle du chauffeur sympa (surnommé entretemps toutes directions).

       Voilà, les grandes lignes sont tracées, les petits et grands secrets sont préservés, néanmoins, pour des informations plus détaillées, veuillez consulter Michelle, notre présidente amatrice de sensations fortes ou Eichi notre entraîneur (dans tous les sens du terme) qui savent très bien tous les deux qu’on n’invente qu’avec le souvenir.

( Texte: Henri Weisse)

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