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Articles avec#trail tag

Semi-Marathon d'Aletsch

Publié le par Jean-Georges

 

Pour résumer en quelques mots cette course qui fut également la sortie annuelle du RACW, je dirais la course la plus dure et la plus belle que j’ai pu courir.

P1430473.JPGTout d’abord la plus dure, avec son dénivelé élevé, avec surtout ce « mur » dans les 4 derniers kilomètres, c’est juste incroyable que les premiers arrivent à courir dans cette partie, mais aussi l’altitude : l’oxygène se fait bien plus rare à 1900 mètres, alors s’il faut en plus courir…

Ensuite la plus belle avec des paysages à couper le souffle, imaginez-vous entrain de courir à 1900 mètres, sur des petits sentiers en face de grandes montagnes comme le Matterhorn (Cervin pour les francophones) et la dernière partie sur la Crête le long du plus grand glacier d’Europe, l’Aletsch !  MA-GNI-FI-QUE !!!

L’organisation était très bien organisée, avec la remise des dossards à la sortie du téléphérique, puis avec tous les ravitaillements disposés le long du parcours et j’en passe des meilleures.

Et enfin l’ambiance, tout d’abord l’ambiance interne, avec nos animateurs attitrés (je ne citerais pas de noms) et l’ambiance pendant la course, surtout dans le dernier mur. On se serait presque crus au centre du village lors de la Streisselhochzeit !!

Vivement la prochaine grande sortie, (Sierre Zinal ? en passant, notre cher ami Georges à de nouveau eu de la chance, en gagnant l’inscription pour cette autre course mythique)

 

Victor

 

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32ème montée du Grand Ballon

Publié le par Jean-Georges

 

Florian et moi avons  programmé cette course pour nous préparer au semi-marathon  d’Aletsch (suisse), le dénivelé étant exactement le même (1200 D+)  mais sur une distance beaucoup plus courte (Grand ballon 13,5 km /  Aletsch 21,1 km) donc beaucoup plus raide.

 

P1410427 

Malheureusement la météo n’était pas de la partie et n’en faisait qu’à sa tête, toute la semaine sur les différents sommets des Vosges il pleuvait et pire encore, le jour précédent la course il neigeait et les sommets étaient revêtu d’un léger manteau blanc.

Après une longue discussion avec Florian, qui a réussi à me convaincre, j’ai quand même décidé d’y aller. La grande surprise était au réveil, ciel ensoleillé et aucun nuage,  les dieux seraient t’ils avec nous ? En tout les cas d’après les organisateurs, ce serait la première fois qu’il y a une météo aussi favorable depuis la première édition il y a 32 ans.

Serait-ce grâce au déplacement du RACW, allez savoir !

Arrivé sur place, on s’est tout de suite rendu compte de l’ampleur de cette course, depuis trois années consécutives la montée du Grand Ballon fait partie de la coupe du monde de course de montagne, cette année elle était la première sur cinq courses dont Grintovec (Slovénie), Mayerhoffen (Autriche), Ponte di Lego (Italie) et Bursa (Turquie). 

Imaginez-vous le plateau d’Athlètes mondialement connu, présent ce jour là, même l’ambassadeur de Turquie était présent pour accueillir un des meilleurs grimpeurs du monde ARSLAN AHMET qui a d’ailleurs remporté l’épreuve en 59’28’’ meilleur chrono affiché sur cette course.

 

parcours 

En ce qui concerne ma course, que du bonheur ! Soleil, montagne, nature, alpage, et que de la montée. La première partie de la course était la plus dur, deux petits murs qui calmaient les esprits dès le départ et à partir du sixième kilomètre la longue ascension vers le sommet dont on  pouvait apercevoir le radar et le monument des diables bleus dès les premiers hectomètres de la course.

 

grand-ballon02.jpg

 

Belle séance de côte, on ne trouvera pas mieux dans notre région. Il y a mille façons de se préparer au dénivelé, Florian, Victor et moi avons choisi le grand Ballon et croyez moi, sans regrets.

Christine Poyet était aussi de la partie et s’est très bien défendu sur la course féminine (8.3km / 832 D+). Il faut aussi dire qu’elle rate le titre de championne d’Alsace suite à un problème de maillot, chose assez fréquente chez Christine.

 

Résultats :

13500 (1241 D+)

     

VICTOR PFISTER

1h29'05''

7

ESM

FLORIAN BAYER

1h30'33''

8

ESM

JEAN-GEORGES BAYER

1h30'43''

30

V1M

JEAN-LUC SCHWEITZER

1h30'44''

11

V2M

       

8300 (832 D+)

     

CHRISTINE POYET

0h55'26''

7

SEF

 

 

La course vue par Victor :

 

Afin de me préparer correctement pour le semi d’Aletsch, j’ai décidé avec Jean Georges et Florian de m’inscrire à la montée du grand ballon, course de montagne par excellence, avec du bon dénivelé (+ 1200).

 P1410500.JPG

Toute la semaine précédant la course, je regardais le sommet par la fenêtre de ma cuisine et je me disais: “dans quelques jours, on va en baver la haut.”

Quand nous sommes arrivés sur place, nous étions déjà très contents de la météo, grand soleil, 18° en bas et 9° en haut. Puis, au fur et à mesure que le temps avançait, nous avions de plus en plus envie d’en découdre, surtout en voyant tous les grands champions qui s’échauffaient.

  

Vint enfin l’heure du départ.

Je suis partit assez à l’avant de la course, pour ne pas me faire piéger dans les entonnoirs au niveau de l’entrée des sentiers, mais bon, les premiers étaient déjà loin.

 

 La première partie de course était assez roulante, avec quelques petites cotes, mais rien de grave par rapport à ce qui nous attendait 5 km plus loin.

En effet, une grosse montée juste avant Goldbach, puis un léger replat, et c’était reparti pour “un mur” en sortie de Goldbach: sur 500 m, j’ai vu peu de coureurs qui ne marchaient pas tellement c’était raide. J’aurais bien aimé voir les premiers sur cette partie.

Après cette cote, une petite descente nous permettait de relâcher un tout petit peu les muscles, et après, plus que de la montée: 6 km avec le pourcentage qui augmente de plus en plus jusqu’au sommet du grand ballon. Les décors défilèrent: au début, que de la foret, puis quelques pâturage, puis de nouveau de la foret, ensuite vinrent les alpages et pour finir la dernière partie en sol très caillouteux à 1400 mètres.

Vers le sommet, je jetais quelques coups d’œil pour voir le paysage, mais je préférais regarder où je mettais mes pieds, surtout dans la partie caillouteuse.

Une fois arrivés, nous en avons profité pour monter jusqu’au sommet du radar, pour, cette fois ci, pouvoir vraiment et tranquillement admirer le paysage.

 

Je reviendrais courir au grand ballon, car c’est vraiment mon style de course, même si ça fait mal sur le moment.

 

Merci encore à Jean Georges pour cette très belle journée !

 

 

 

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Mon premier trail

Publié le par Jean-Georges

 

Le dimanche 15 avril 2012 fut l’occasion pour moi de réaliser mon premier trail, pour découvrir cette pratique en plein essor, mais aussi pour me préparer en vue du semi marathon d’Aletsch.

J’ai donc décidé de m’inscrire pour la MAC VI, 25 km avec quelques 700 m de dénivelé positif.

 

courses-niederbronn-024--1024x768-.jpgN’ayant pas d’expérience dans la matière, je décidais de suivre notre cher Thierry au départ.

Après un petit tour de stade, les choses sérieuses commençaient déjà avec 100 m de D+ en un peu plus de 1 km pour bien faire chauffer les cuisses.

Vers le 5ème km, je fis signe à Thierry de partir, je ne voulais pas me mettre dans le rouge dès le début. Il s’accrocha à Sepp et ne le lâcha plus.

Moi de mon coté, je pris un rythme qui me convenait plus: montées régulières, en marchant s’il le fallait et descentes rapides en récupérant tout de même. Ceci me permit de dépasser une vingtaine de coureurs. Le premier ravitaillement me permis de recharger les batteries, les effets du coca se ressentirent 10-15 minutes après.

Vers le 16ème km, dans un léger faux-plat descendant, un groupe d’une dizaine de coureurs me dépassa et je décidais de m’accrocher à eux. Malheureusement, je n’étais pas totalement relâché sur ce chemin pierreux et mon genou gauche commença à faire mal. Juste avant la dernière montée du Wintersberg, je m’arrêtai pour m’étirer, mais rien ne changeait. Je suis monté en marchant, en espérant que ça irait mieux une fois en haut, surtout que je me réjouissais depuis le départ pour la dernière descente de 5 km. La première partie de la descente dans les chicanes du Wintersberg me fit vraiment souffrir, même en marchant. Je recommençais à trottiner quelques 500 m après la descente, avec les encouragements des coureurs qui me dépassaient à pleine blinde. La fin de la course se fit dans la douleur, à chaque choc sur ma jambe gauche et surtout au fait de devoir freiner à chaque foulée.Finalement j’ai terminé en 2h14’32.

 

Je suis assez satisfait de mon temps, mais je reviendrais pour cette fois ci pouvoir profiter pleinement des joies de la descente finale et améliorer largement mon temps.

Après une bonne douche, un petit tour chez le masseur était nécessaire. Il me dit que j’avais une belle inflammation du tendon du genou, donc arrêt total pendant une semaine, puis reprise tranquille.

 

L’objectif étant surtout l’Aletsch, les entrainements vont bientôt reprendre, surtout pendant mon séjour en Suisse dans deux semaines, dans la vallée à coté du glacier.

 

Victor PFISTER

 

 

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Le defi des Seigneurs

Publié le par Jean-Georges

 

Le départ avec mon subconscient qui me dit : "tu as abandonné au Verdon alors achtung!!".LAURENT

Ce trail de 74 km avec 2300 m de dénivelé était dans la lignée des trails de Niederbronn (montées et descentes).
Premier ravito à Lembach (25 km), les sensations sont bonnes. Après de multiples séquences de dénivelés et quelques troncs à sauter, deuxième ravito à Obersteinbach (44 km) et oh! miracle! toujours la forme et ce besoin de courir malgré la distance. Alors bien boire et manger pour compenser les dépenses énergétiques car je pense qu'on approche les 4000 calories sur une telle épreuve. 
Troisième ravito à Dambach (56 km) puis le Wintersberg (65 km) et je relance mon compagnon de course pour courir les derniers kilomètres vers l'arrivée après 12h13 de course.  Je suis arrivé en bon état et ce jour-là croyez-moi où pas, j'aurais pu continuer.

 Ah, au fait, ma femme aussi l'a fait mais en 10h20.

Donc, que du bonheur et vive le trail!!!

Laurent BROSSARD

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Grimpée du HOHRODBERG

Publié le par Jean-Georges

La grimpée du Hohrodberg est une classique des courses de montagne en ce début de saison (33ème édition en 2012). Pour papa et moi c’était une première.

Sans-titre-copie-8.JPG

A la base nous avions prévu de participer à la Mac VI de Niederbronn, mais j’étais malheureusement  sollicité pour un événement sur Strasbourg… Triste nouvelle pour nous, car Niederbronn faisait partie de notre préparation pour le semi d’Aletsch !  J’étais donc extrêmement déçu, papa m’a alors proposé d’affronter le Hohrodberg (600m D+) ce samedi 14 avril, pour ainsi dire avoir notre dose du weekend !

Notre dose on l’a bien eu, car ce profil nous offrait plus ou moins le même dénivelé que la Mac VI, mais sur une distance beaucoup plus courte (13.5km), aucun moment de répit, ça grimpait régulièrement jusqu’au point culminant  qui était la ferme auberge du Glasborn-Linge (950m).

Arrivé sur place nous avons croisé Christine Poyet, qui comme vous le savez est une habituée des courses de montagne, ainsi que Grégory Debs notre compagnon des Gorges du Verdon (2011).

Je suis assez satisfait de ma grimpette, malgré le fait d’être parti un peu vite au début, je me suis très vite ressaisi ce qui m’a permis de finir la course en accélérant progressivement.

Mon père quant à lui, est allé à Niederbronn le lendemain pour faire la Vosgigazelle, tout d’abord parce qu’il avait rendez-vous avec Jean-Baptiste un collègue de course venu spécialement de Dunkerque, mais surtout pour accumuler des kilomètres et s’améliorer dans les montées, actuellement un de ces points faibles. 

Apparemment ça lui a bien réussi !!!

 

 

 

 

13,5 km      
       
FLORIAN BAYER 1h04'34'' 3 ESM
CHRISTINE POYET 1h04'54'' 2 SEF
JEAN-GEORGES BAYER 1h07'53'' 18 V1M
GREGORY DEBS 1h08'18'' 36 SEM

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Le premier Trail du Haut-Koenigsbourg

Publié le par Jean-Georges

 

Le Trail du HK a été crée par des Kintzheimois, une bande de copains passionnés de course de montagne. Ils ont réussi à partager leur terrain de jeu avec 612 passionnés de course nature, eh oui, 612 participants pour la première édition, cela prouve que cette discipline est en plein essor.

Ce nouveau TRAIL est composé de 10% de route, 50% de chemin forestier et 40% de sentier typique des Vosges dans le cadre préservé du massif du Hahnenberg et des châteaux de Kintzheim et Haut‐Koenigsbourg.

D’abord, une première ascension de 300 mètres de D+ très courte après le 3ème km. Une partie roulante sur 4 km puis une deuxième et dernière ascension vers le point culminant de la course à plus de 700 mètres d’altitude. Après ce dénivelé positif de 850 mètres on est passé sous l’un des monuments historiques le plus visité de France, le Château du Haut-Koenigsbourg avec ses parcs animaliers (montagne des Singes et Volerie des aigles). Ensuite on a entamé la longue descente de 7 km très rapide, vers l'arrivée à Kintzheim.

 

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22 km / 850m D+            
             
BAYER JEAN-GEORGES 2h04'08'' 53 V1M      
THALMANN GEORGES 2h09'35'' 79 V1M      
SCHOPP BERNARD 2h14'37'' 28 V2M      
SCHAEFFER DOMINIQUE 2h17'08'' 32 V2M (beau père à Gregory)
DEBS GREGORY 2h22'01'' 152 SEM      

 

 

 

 

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SIERRE-ZINAL

Publié le par Jean-Georges

 

CHRISTINE.JPGLe 14 août dernier, Christine Poyet a participé à la course de Sierre-Zinal. Cette course a souvent été considérée comme l'une des plus belles courses de montagne du monde. On a écrit qu'elle était à la course de montagne ce que le marathon de New York est au marathon. Elle est aussi la doyenne des grandes épreuves de montagne d'Europe.
Sierre-Zinal, au cœur des Alpes valaisannes, présente un parcours très engageant : 31 km, 2200 mètres de montée, 800 mètres de descente.

 Des paysages exceptionnels, une ambiance chaleureuse et une organisation soignée expliquent le succès et la longévité de Sierre-Zinal.

Christine a franchi la ligne d’arrivée après 3h41m23s d'efforts et se classa 12ème de sa catégorie.

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Trail du Grand Canyon du Verdon

Publié le par Jean-Georges

Le Verdon Canyon Challenge 2011 a tenu toutes ses promesses, le sport et la nature se conjuguent à merveille et nous confortent dans l'idée, que dans un monde qui fuit de plus en plus l'effort au détriment de la facilité, pour se complaire dans la satisfaction immédiate de tous les désirs, la course à pied et à fortiori le trail, représente à souhait, une certaine façon de vivre, une unité corps et esprit, qui tend vers une quête de soi et du bonheur.

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Mais trêve de philosophie et revenons à l'aboutissement de toutes ces heures d'entraînement, de petits doutes, d'efforts qui contrairement à certaines rumeurs ou jalousie mal placées, ont été plus que bénéfiques à l'ensemble des « traileurs du RAC ».

Les résultats le confirment, jugez en plutôt.

Dans le 100 km et au classement général :

·         43ème/Bernard Schopp en 20h26mn50sec., 2ème dans la catégorie V2

·         44ème/Jean-Georges Bayer en 20h26mn53sec., 20ème dans la catégorie V1

·         45ème/Bruno Boellinger en 20h27mn1sec., 3ème dans la catégorie V2

·         77ème/Georges Thalmann en 23h05mn4sec., 33ème dans la catégorie V1.

 

PICT0493Bravo à Bernard et à Bruno pour leurs podiums respectifs, pour une première, ce fut un coup de maître. (Avis à l'ensemble de nos détracteurs!)

A noter, 52 abandons dans cette épreuve, dont malheureusement celui de notre ami Laurent Brossard, confronté à de petits ennuis de santé vers le 50ème km. Ce n'est que partie remise pour Laurent, qui, spécialiste des longues distances, va nous resservir l'ensemble, on n'en doute pas un seul instant!

 

Dans l'épreuve du 50 km et au classement général :

        ·         91ème/Marianne Ehrismann en 10h35mn13sec., 4ème dans la catégorie VF1

·         92ème/Henri Weisse en 10h35mn15sec., 11ème dans la catégorie V2

·         96ème/Florian Bayer en 10h36mn42sec., 44ème dans la catégorie SH

·         99ème/Gregory Debs en 10h38mn10sec., 46ème dans la catégorie SH.

  

A noter que Marianne termine au pied du podium, et que 9 abandons ont été enregistrés pour ce 50 Km.

Une petite pensée également pour Guy, qui suite à des ennuis de santé, n'a pu s'aligner au départ. Tous ses collègues du RAC lui souhaitent en bon rétablissement.

Voici pour le côté purement sportif, mais pour agrémenter notre lecture et satisfaire les curieux, voici pèle -mêle, rassemblés quelques uns de nos plus récents souvenirs.

A commencer par le joyau de technologie qu'Air France (surnommé dans ce cas, Air Chance) a mis à la disposition des athlètes du RAC, genre d'hybride avion-fusée, pas très large, mais très, très long, 3 sièges de face et une carlingue amortie depuis des décennies, genre d'avion en forme de suppositoire, censé augmenter l'adrénaline des passagers.

 

Sans titre-copie-12 

L'équipage était au diapason de cette ferraille volante, la mine patibulaire du pilote, cachée en grande partie par de grosses lunettes noires, laissait planer le doute quant à une éventuelle destination à Marseille. (Bernard faillit en arracher le siège!)

 

Le ciel était avec nous et tout s'est passé pour le mieux (on ne trahira personne...), le soleil nous attendait à Marignane ainsi que ….. le minibus.

 

Direction les fameuses roulottes du camping de l'Aigle à Aiguines. 255 habitants pour ce petit village aux traits authentiques, blotti au cœur d'une nature grandiose et sauvage, situé aux portes du Grand Canyon et dominant à perte de vue, les eaux turquoises du Lac de Sainte-Croix.

  •  IMAG6889.JPG 
  • Installation dans les roulottes au confort ….étroit et longitudinal, genre de B&B sur roue, ayant, il est vrai, le net avantage d'être situé loin des autoroutes. Qu'importe, le moral est au beau fixe pour profiter de la dernière journée avant le Trail.

  PICT0272.JPG

  

Traversée du Pont de Galetas qui marque la limite entre les départements du Var et des Alpes de Haute Provence, en surplombant le Verdon qui se jette dans le lac de Sainte-Croix.  

 

.       

 

PICT0231-copie-1.JPG

     

Direction Moustiers, village de 580 âmes, bâti en amphithéâtre à 630 m d'altitude, au milieu de paysages exceptionnels et de deux pitons rocheux qui surplombent le site avec la célèbre étoile d'un chevalier suspendue à 227m.

Repas de midi bien mérité, histoire de reprendre des forces au restaurent « La Provence » à la Palud sur Verdon, village d'environ 300 habitants, situé à 930m d'altitude et point de départ idéal pour un circuit touristique de la route des Crêtes.  

PICT0283Différents arrêts aux belvédères les plus stratégiques pour admirer la magnificence de ces gigantesques falaises de roches calcaires du à l'érosion de la rivière du Verdon.

Citons aussi, pour alimenter notre plaisir, cet arrêt au village de Rougon, bourgade aux allures médiévales, nichée au pied d'un majestueux bloc de pierres et que l'on trouve presque par hasard, à la hauteur du Point Sublime, en empruntant une petite route étroite et sinueuse.

 

Que dire du Trail en soi? C'est à chaque participant de s'exprimer en son âme et conscience.

 

PICT0310

Personnellement, je pense que cette communion entre esprit, sport et nature, est quelque chose de fantastique, sans commune mesure avec tout ce que j'ai pu connaître ou faire jusqu'à présent! 

Cette plongée dans le réel au cœur de ce magnifique décor, dans PICT0441.JPGcette nature sauvage, ces roches rouges grisâtres, le long de sentiers rarement fréquentés, dans des endroits vertigineux d'une beauté à couper le souffle, est une expérience formidable, un apprentissage de la vie, une façon de comprendre que l'on fait partie d'un ensemble, d'un tout, que rien n'est séparé, et que cette sérénité nous conduit vers cette lumière propice à cette paix intérieure que chacun recherche.

Pour le reste et comme dirait Georges, en pointant du doigt les 100 km de son maillot « Finisher » :

rien que du bonheur!

Du bonheur encore sur le chemin du retour, et ces quelques heures de détente à Cassis (Bouches du Rhône), histoire de casser la croûte et faire trempette pour certains dans la Grande Bleue.

Et enfin, dernière ligne droite, en passant par Marseille, pour rejoindre l'aéroport de Marignane, et participer, à nos risques et périls, à un nouveau voyage expérimental dans cette boîte en ferraille dernier cri, qu’Air Chance nous resservait à la même sauce, en léger différé tout de même!

Un dernier mot pour remercier notre ami, Jean-Georges, pour sa lourde implication dans l'organisation de ce périple, et aussi un grand merci à nos sponsors pour leurs soutiens sportif et financier.

Vive le Trail, vive la course à pied et rendez-vous pour tout le monde à l'entraînement.

 

Une dernière petite chose qui me tient à cœur, l'avis de tout le monde peut être respectable en tous lieux et situations, mais la bassesse de propos calomnieux, exprimés par lettre anonyme, ne peut qu'être l'œuvre d'une personne faible, misérable, envieuse et très malade, à qui je recommande une extrême prudence et des soins thérapeutiques appropriés à son cas.

 

Henri Weisse.

 

 

 

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