Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec#trail tag

Trail hivernal de la Moselotte (CORNIMONT- Vosges)

Publié le par JEAN-GEORGES

 

Après quelques années sans course à pieds (juste de la course d'orientation, mais sans entraînement spécifique), j'ai décidé l'été dernier de rechausser mes baskets. Vous ne me verrez que rarement au stade puisque je m'entraîne à Strasbourg. Mais le RACW, je connais et j'aime bien, alors malgré la distance... Les exploits des athlètes du club et l'expansion de la discipline m'ont donné envie de m'essayer au trail. 

Après un unique cross dans la saison (Championnats du Bas-Rhin), j'ai donc participé à mon premier trail le week end dernier dans les Vosges.

75508-34446000-1361786429.JPG

 

Voici l'épreuve en quelques chiffres:

 

26km - 1350m de dénivelé positif

Météo: entre -4 et -8 °C.

+ de 50cm de neige sur une grande partie du parcours.

Temps clair (heureusement).

585 coureurs classés (+ 160 abandons ou hors délais)

Mon classement: 98ème en 4h28.... Même pas 6km/h...

L'épreuve a servi de support aux championnats de lorraine de trail court.

 

Ça a été une des courses les plus difficiles auxquelles j'ai pu participer. La neige omniprésente, non damée, poudreuse, parfois gelée en bloc a donné du fil à retordre aux 585 finishers. Les montées se font en file indienne, un dépassement dans la poudreuse est trop énergivore. Sur les parties raides, ce sont carrément des escaliers creusés dans la neige par les coureurs qui permettent péniblement d'avancer. Les descentes sont périlleuses, presque du ski sans spatules! Les derniers hectomètres de l'ultime difficulté de jour étaient juste atroces...

Au final, je finis 98ème. A près d' 1h30 du premier. Ce qui laisse pantois, ce qu'est les coureurs arrivés en même temps que moi ont mis jusqu' à 1h30 de plus que l'an passé (édition très peu enneigée).

Malgré la difficulté, je suis satisfait d'avoir terminé. Au final, ce fût une belle expérience au niveau mental, gestion des conditions difficiles, du matériel et du ravitaillement. Un trail magnifique que je conseille  !

 

Thomas Stein

 

Voir les commentaires

TRAIL DU HAUT-KOENIGSBOURG

Publié le par Jean-Georges

 

Dimanche 16 septembre avait lieu le 2ème TRAIL du Haut-Koenigsbourg à KINTZHEIM

 

2012-09-16-08.29.40.jpg

 

Après le franc succès rencontré lors de sa première édition le Trail du Haut-Koenigsbourg s’impose comme le rendez-vous incontournable du Trail en Centre Alsace.

L’équipe organisatrice du « THK », se lançait une nouvelle fois dans l’aventure pour nous proposer une épreuve inédite, sur son terrain de jeu favori : le massif du Haut-Koenigsbourg.

 

images1Trois courses nous étaient proposées :

Un parcours de 12 km permettant de découvrir l’esprit du Trail

(301 participants).

Le mythique 23,5 km avec 850m D+ qui a séduit 577 participants lors de cette 2ème édition.

Et le premier 52 km avec 2020m D+ (119 participants).

Ce dernier était qualificatif pour  l’Ultra Trail du Mont Blanc 2013.

(1 point)

 

Les tracés des trois courses emmenaient les traileurs dans les massifs du Hahnenberg, des châteaux de Kintzheim et du Haut-Koenigsbourg ainsi que dans le massif du Taennchel pour le Grand Trail HK.

 

Nous quatre avions choisis le 23 km. Pour Grégory c’était une vraie victoire, par rapport à l’année dernière il a amélioré son chrono de 22mn, il faut quand même le dire que son terrain de jeu est le massif du Haut-Koenigsbourg, donc  légèrement privilégié par rapport à nous autres J

Il a attrapé le virus du trail lors de notre sortie au Verdon Canyon Challenge 2011 et depuis, entraineur privé et plan personnalisé, licencié à ASRA RIBEAUVILLE et enchaîne les distances et les courses, les plus folles de la région.  Bravo à toi Greg.

Les trois autres, ben oui c’est des vétérans, qui se sont très bien défendu eux aussi.

Georges en pleine préparation Marathon a fait un petit détour en montagne avant d’avaler le bitume de Berlin. Guy, qui ne pouvait pas trop forcer suite à sa blessure, c’est fait plaisir sur ce magnifique parcours. Et moi, j'avais envie d’une longue sortie et manquait un peu d’imagination pour concocter un nouveau circuit dans notre région, j’ai donc profité de cette course avec un tracé à mon goût pour me défouler.Sans-titre-copie-18.JPG

 

Nos chronos sur le 23km :

Grégory Debs                   2h00’49’’             39° SEM

Jean-Georges Bayer      2h07’24’’             24° V1M

Tharcise Marmillod       2h13’28’’             62° SEM

Georges Thalmann        2h17’03’’             55° V1M

Guy Debs                           2h35’24’’             37° V2M

Dominique Schaeffer   2h35’24’’             37° V2M

 

 

Voir les commentaires

27ème Semi-Marathon du glacier d'Aletsch (Suisse)

Publié le par Jean-Georges

 

          Depuis 1986, une course de montagne de première catégorie est organisée à Bettmeralp, village du canton du Valais, en Suisse. L’originalité de cette course est que son parcours se distingue par un cadre naturel à couper le souffle. En effet, celui-ci est tracé le long du plus grand glacier d’Europe, le glacier d’Aletsch, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, pour sa vue sur le glacier et les sommets de plus de 4 000 mètres; le Jungfrau et le Bietschhorn.      

        Aletsch-20Halbmarathon.jpg

          

          Samedi 23 juin, 8h. Le rendez-vous est fixé place de la gare, à Wissembourg. Pour rassembler la troupe en partance pour la Suisse avec comme objectif d’affronter le mythique glacier d’Aletsch, deux minibus sont nécessaire pour véhiculer les quelques 17 athlètes et accompagnateurs. Après avoir traversé notre belle Alsace nous passons la frontière pour enfin apercevoir les montagnes enneigées de notre Suisse voisine. S’en suit un long périple à travers ce merveilleux pays, où les vaches sont à première vue les seules habitantes de la confédération. Nous poursuivons notre route à travers montagnes et vallées en prenant un raccourci, digne de ce nom. Le RACW toujours à l’affut de découvertes et de nouvelles expériences tente de se laisser errer par un train en empruntant le tunnel du Lötschberg. Tunnel ferroviaire qui relie Kandersteg (canton de Berne) à Goppenstein (canton du Valais) sur une distance de 14612m. Drôle de sensation de se retrouver dans l’obscurité totale pendant 15 interminables minutes … Claustrophobes s’abstenir !

 P1430231.JPG

 

          15h, arrivée à Betten Talstation. Nous rejoignons Bettmeralp en téléphérique et là que d’émerveillement, tous le monde est impressionné par la magie de ce village des plus typiques et sans circulation automobile.

 

          Une fois installé dans son nid, chacun fait comme bon lui semble. Certains n’ont pas résistés à la sieste après ce long voyage. D’autres ont préféré se dégourdir les jambes en faisant un petit footing pendant que d’autres encore ont visité le village. 18h, rendez-vous à la Pizzeria du village pour avaler non pas une pizza mais une bonne assiette de pâtes (certains n’ont pas résisté à la pizza, ni aux boissons fermentées à base d'orge et de houblon). Le match de football France-Espagne, à quoi bon ? Sachez qu’au RACW nous sommes fiers de porter notre maillot et défendre nos couleurs. En réalité ce ne sont pas nous qui portons le maillot, c’est lui qui nous porte… Vous l’aurez compris, la course du lendemain nous aura été beaucoup plus importante.    

 

P1430251.JPG           

          Dimanche 24 juin, 9h. Les athlètes du RACW se donnent rendez-vous sur la ligne de départ pour se mettre tout doucement dans l’ambiance. 9h45, la plupart de ces derniers prennent le départ avec la première vague. En partance de Bettmeralp, à une altitude de 1957m, le semi-marathon d’Aletsch se poursuit à travers un paysage hors du commun pour atteindre son point culminant,  le sommet du Bettmerhorn à 2650m. Avec un dénivelé cumulé de 1200m à gravir dont 400 m rien que pour les deux derniers kilomètres…

 

2721956_p.jpg

  QUE DU BONHEUR ! N’est ce pas ?

 

          Effectivement, le tracé de cette course nous offre des paysages à couper le souffle, le bettmersee, la villa Cassel, des sentiers inimaginables qu’il faut avoir emprunté pour en connaitre les sensations et enfin le grand, le mythique, le plus beau glacier d’Europe; le glacier d’Aletsch.

 

SBP005301v-copie-1.png

           

          Cette course a été très éprouvante pour nous, néanmoins, nous avons tous trouvé la motivation notamment grâce aux nombreux encouragements. En effet, lors de notre passage, les vaches (qui semblaient très intéressées par la course) ont fait sonner leurs cloches, les enfants ont crié nos noms inscrits sur nos dossards,  ce qui nous a permis de continuer à avancer malgré les douleurs qui deviennent de plus en plus insupportables :

 

P1430467.JPG  “Fardégél noch è mol, der scheiss kràmpf  !”

 

          Les ravitaillements nous ont permis de reprendre des forces notamment grâce à la nourriture servie, mais également grâce aux paroles toujours très encourageantes des bénévoles. Lors de notre arrivée au sommet, nos accompagnateurs ont su nous soutenir et nous motiver pour les quelques mètres restants (les plus éprouvants).

  P1430606.JPG

        

          Après être arrivés, nous avons décidé d’encourager Laurent lors de son arrivée plus tardive étant donné qu’il a pris son départ avec la dernière vague. Celui-ci a été très touché par cet esprit d’équipe.

  P1430629.JPG

           

          Après s’être ravitaillé au sommet, nous avons immortalisé notre visite du glacier en prenant quelques photos. Suite à cela, certains d’entre nous ont décidé de redescendre en télécabine, tandis que d’autres ont eu le courage de redescendre à pied (voire même en courant). Les plus rapides d’entre nous ont réussi l’exploit de descendre en 28 minutes les 1200m de dénivelés négatifs. Sans perdre une minute et pour compenser leur avance, ces derniers ont décidé de se faire couler une bière. La récompense a été bien méritée !

 

P1430683.JPG

 

          18h, apéritif Zeit chez Pierrot. Celui-ci avait prévu le coup en achetant une grande quantité de bière. Une heure plus tard, nous avons continué cette soirée dans un restaurant du village. La soirée fut festive entre les blagues à Loulou et l’euphorie de Laurent. Les festivités se terminent tard dans la nuit sur la terrasse du restaurant avec un bon schnaps apporté par Bernard.

 

          Lundi 25 juin, 8h. Réveil dans le brouillard, non pas à cause de la nuit passée mais de la météo qui a gentiment attendu notre départ pour nous donner du mauvais temps. Après un bon petit déjeuner, nous voilà repartis. Sur la route, nous avons décidés de nous arrêter le temps d’un instant pour visiter le plus grand lac souterrain navigable d’Europe à St Léonard. S’en suivait une route interminable pendant laquelle nombreux d’entre nous en on profité pour dormir.

               

          Cette aventure aura été magique pour chacun d’entre nous.  Vivre le temps d’un Week End dans un petit village perché en haut des montagnes, fut tout simplement une expérience hors du commun. Nous nous sentions comme dans une bulle. La course quant à elle était très impressionnante, non seulement pour son profil et son environnement sorti tout droit d’une image de carte postale, mais aussi pour son niveau qui était très relevé. Nous pouvons être très fiers de nos athlètes qui ont donné le meilleur d’eux même pour arriver au sommet.

 

          Nous tenons à remercier tous les participants pour leur bonne humeur permanente, que ce soit à 7h du matin ou a 23h, les sourires étaient omniprésents.

 

 

Texte: Morgane et Florian

  

Résultats:

  

JEAN-GEORGES BAYER 2h17'28'' 38 M45
THIERRY BRUG 2h17'58'' 42 M45
VICTOR PFISTER 2h19'24'' 41 M20
GEORGES THALMANN 2h25'20'' 69 M45
BRUNO BOELLINGER 2h26'36'' 38 M50
FLORIAN BAYER 2h28'10'' 70 M20
BERNARD SCHOPP 2h32'55'' 20 M55
IFFRIG ETIENNE 2h39'20'' 16 M60
LAURENT BROSSARD 3h29'20'' 187 M50

  

 

 

 

Voir les commentaires

Semi-Marathon d'Aletsch

Publié le par Jean-Georges

 

Pour résumer en quelques mots cette course qui fut également la sortie annuelle du RACW, je dirais la course la plus dure et la plus belle que j’ai pu courir.

P1430473.JPGTout d’abord la plus dure, avec son dénivelé élevé, avec surtout ce « mur » dans les 4 derniers kilomètres, c’est juste incroyable que les premiers arrivent à courir dans cette partie, mais aussi l’altitude : l’oxygène se fait bien plus rare à 1900 mètres, alors s’il faut en plus courir…

Ensuite la plus belle avec des paysages à couper le souffle, imaginez-vous entrain de courir à 1900 mètres, sur des petits sentiers en face de grandes montagnes comme le Matterhorn (Cervin pour les francophones) et la dernière partie sur la Crête le long du plus grand glacier d’Europe, l’Aletsch !  MA-GNI-FI-QUE !!!

L’organisation était très bien organisée, avec la remise des dossards à la sortie du téléphérique, puis avec tous les ravitaillements disposés le long du parcours et j’en passe des meilleures.

Et enfin l’ambiance, tout d’abord l’ambiance interne, avec nos animateurs attitrés (je ne citerais pas de noms) et l’ambiance pendant la course, surtout dans le dernier mur. On se serait presque crus au centre du village lors de la Streisselhochzeit !!

Vivement la prochaine grande sortie, (Sierre Zinal ? en passant, notre cher ami Georges à de nouveau eu de la chance, en gagnant l’inscription pour cette autre course mythique)

 

Victor

 

Voir les commentaires

32ème montée du Grand Ballon

Publié le par Jean-Georges

 

Florian et moi avons  programmé cette course pour nous préparer au semi-marathon  d’Aletsch (suisse), le dénivelé étant exactement le même (1200 D+)  mais sur une distance beaucoup plus courte (Grand ballon 13,5 km /  Aletsch 21,1 km) donc beaucoup plus raide.

 

P1410427 

Malheureusement la météo n’était pas de la partie et n’en faisait qu’à sa tête, toute la semaine sur les différents sommets des Vosges il pleuvait et pire encore, le jour précédent la course il neigeait et les sommets étaient revêtu d’un léger manteau blanc.

Après une longue discussion avec Florian, qui a réussi à me convaincre, j’ai quand même décidé d’y aller. La grande surprise était au réveil, ciel ensoleillé et aucun nuage,  les dieux seraient t’ils avec nous ? En tout les cas d’après les organisateurs, ce serait la première fois qu’il y a une météo aussi favorable depuis la première édition il y a 32 ans.

Serait-ce grâce au déplacement du RACW, allez savoir !

Arrivé sur place, on s’est tout de suite rendu compte de l’ampleur de cette course, depuis trois années consécutives la montée du Grand Ballon fait partie de la coupe du monde de course de montagne, cette année elle était la première sur cinq courses dont Grintovec (Slovénie), Mayerhoffen (Autriche), Ponte di Lego (Italie) et Bursa (Turquie). 

Imaginez-vous le plateau d’Athlètes mondialement connu, présent ce jour là, même l’ambassadeur de Turquie était présent pour accueillir un des meilleurs grimpeurs du monde ARSLAN AHMET qui a d’ailleurs remporté l’épreuve en 59’28’’ meilleur chrono affiché sur cette course.

 

parcours 

En ce qui concerne ma course, que du bonheur ! Soleil, montagne, nature, alpage, et que de la montée. La première partie de la course était la plus dur, deux petits murs qui calmaient les esprits dès le départ et à partir du sixième kilomètre la longue ascension vers le sommet dont on  pouvait apercevoir le radar et le monument des diables bleus dès les premiers hectomètres de la course.

 

grand-ballon02.jpg

 

Belle séance de côte, on ne trouvera pas mieux dans notre région. Il y a mille façons de se préparer au dénivelé, Florian, Victor et moi avons choisi le grand Ballon et croyez moi, sans regrets.

Christine Poyet était aussi de la partie et s’est très bien défendu sur la course féminine (8.3km / 832 D+). Il faut aussi dire qu’elle rate le titre de championne d’Alsace suite à un problème de maillot, chose assez fréquente chez Christine.

 

Résultats :

13500 (1241 D+)

     

VICTOR PFISTER

1h29'05''

7

ESM

FLORIAN BAYER

1h30'33''

8

ESM

JEAN-GEORGES BAYER

1h30'43''

30

V1M

JEAN-LUC SCHWEITZER

1h30'44''

11

V2M

       

8300 (832 D+)

     

CHRISTINE POYET

0h55'26''

7

SEF

 

 

La course vue par Victor :

 

Afin de me préparer correctement pour le semi d’Aletsch, j’ai décidé avec Jean Georges et Florian de m’inscrire à la montée du grand ballon, course de montagne par excellence, avec du bon dénivelé (+ 1200).

 P1410500.JPG

Toute la semaine précédant la course, je regardais le sommet par la fenêtre de ma cuisine et je me disais: “dans quelques jours, on va en baver la haut.”

Quand nous sommes arrivés sur place, nous étions déjà très contents de la météo, grand soleil, 18° en bas et 9° en haut. Puis, au fur et à mesure que le temps avançait, nous avions de plus en plus envie d’en découdre, surtout en voyant tous les grands champions qui s’échauffaient.

  

Vint enfin l’heure du départ.

Je suis partit assez à l’avant de la course, pour ne pas me faire piéger dans les entonnoirs au niveau de l’entrée des sentiers, mais bon, les premiers étaient déjà loin.

 

 La première partie de course était assez roulante, avec quelques petites cotes, mais rien de grave par rapport à ce qui nous attendait 5 km plus loin.

En effet, une grosse montée juste avant Goldbach, puis un léger replat, et c’était reparti pour “un mur” en sortie de Goldbach: sur 500 m, j’ai vu peu de coureurs qui ne marchaient pas tellement c’était raide. J’aurais bien aimé voir les premiers sur cette partie.

Après cette cote, une petite descente nous permettait de relâcher un tout petit peu les muscles, et après, plus que de la montée: 6 km avec le pourcentage qui augmente de plus en plus jusqu’au sommet du grand ballon. Les décors défilèrent: au début, que de la foret, puis quelques pâturage, puis de nouveau de la foret, ensuite vinrent les alpages et pour finir la dernière partie en sol très caillouteux à 1400 mètres.

Vers le sommet, je jetais quelques coups d’œil pour voir le paysage, mais je préférais regarder où je mettais mes pieds, surtout dans la partie caillouteuse.

Une fois arrivés, nous en avons profité pour monter jusqu’au sommet du radar, pour, cette fois ci, pouvoir vraiment et tranquillement admirer le paysage.

 

Je reviendrais courir au grand ballon, car c’est vraiment mon style de course, même si ça fait mal sur le moment.

 

Merci encore à Jean Georges pour cette très belle journée !

 

 

 

Voir les commentaires

Mon premier trail

Publié le par Jean-Georges

 

Le dimanche 15 avril 2012 fut l’occasion pour moi de réaliser mon premier trail, pour découvrir cette pratique en plein essor, mais aussi pour me préparer en vue du semi marathon d’Aletsch.

J’ai donc décidé de m’inscrire pour la MAC VI, 25 km avec quelques 700 m de dénivelé positif.

 

courses-niederbronn-024--1024x768-.jpgN’ayant pas d’expérience dans la matière, je décidais de suivre notre cher Thierry au départ.

Après un petit tour de stade, les choses sérieuses commençaient déjà avec 100 m de D+ en un peu plus de 1 km pour bien faire chauffer les cuisses.

Vers le 5ème km, je fis signe à Thierry de partir, je ne voulais pas me mettre dans le rouge dès le début. Il s’accrocha à Sepp et ne le lâcha plus.

Moi de mon coté, je pris un rythme qui me convenait plus: montées régulières, en marchant s’il le fallait et descentes rapides en récupérant tout de même. Ceci me permit de dépasser une vingtaine de coureurs. Le premier ravitaillement me permis de recharger les batteries, les effets du coca se ressentirent 10-15 minutes après.

Vers le 16ème km, dans un léger faux-plat descendant, un groupe d’une dizaine de coureurs me dépassa et je décidais de m’accrocher à eux. Malheureusement, je n’étais pas totalement relâché sur ce chemin pierreux et mon genou gauche commença à faire mal. Juste avant la dernière montée du Wintersberg, je m’arrêtai pour m’étirer, mais rien ne changeait. Je suis monté en marchant, en espérant que ça irait mieux une fois en haut, surtout que je me réjouissais depuis le départ pour la dernière descente de 5 km. La première partie de la descente dans les chicanes du Wintersberg me fit vraiment souffrir, même en marchant. Je recommençais à trottiner quelques 500 m après la descente, avec les encouragements des coureurs qui me dépassaient à pleine blinde. La fin de la course se fit dans la douleur, à chaque choc sur ma jambe gauche et surtout au fait de devoir freiner à chaque foulée.Finalement j’ai terminé en 2h14’32.

 

Je suis assez satisfait de mon temps, mais je reviendrais pour cette fois ci pouvoir profiter pleinement des joies de la descente finale et améliorer largement mon temps.

Après une bonne douche, un petit tour chez le masseur était nécessaire. Il me dit que j’avais une belle inflammation du tendon du genou, donc arrêt total pendant une semaine, puis reprise tranquille.

 

L’objectif étant surtout l’Aletsch, les entrainements vont bientôt reprendre, surtout pendant mon séjour en Suisse dans deux semaines, dans la vallée à coté du glacier.

 

Victor PFISTER

 

 

Voir les commentaires

Le defi des Seigneurs

Publié le par Jean-Georges

 

Le départ avec mon subconscient qui me dit : "tu as abandonné au Verdon alors achtung!!".LAURENT

Ce trail de 74 km avec 2300 m de dénivelé était dans la lignée des trails de Niederbronn (montées et descentes).
Premier ravito à Lembach (25 km), les sensations sont bonnes. Après de multiples séquences de dénivelés et quelques troncs à sauter, deuxième ravito à Obersteinbach (44 km) et oh! miracle! toujours la forme et ce besoin de courir malgré la distance. Alors bien boire et manger pour compenser les dépenses énergétiques car je pense qu'on approche les 4000 calories sur une telle épreuve. 
Troisième ravito à Dambach (56 km) puis le Wintersberg (65 km) et je relance mon compagnon de course pour courir les derniers kilomètres vers l'arrivée après 12h13 de course.  Je suis arrivé en bon état et ce jour-là croyez-moi où pas, j'aurais pu continuer.

 Ah, au fait, ma femme aussi l'a fait mais en 10h20.

Donc, que du bonheur et vive le trail!!!

Laurent BROSSARD

Voir les commentaires

Grimpée du HOHRODBERG

Publié le par Jean-Georges

La grimpée du Hohrodberg est une classique des courses de montagne en ce début de saison (33ème édition en 2012). Pour papa et moi c’était une première.

Sans-titre-copie-8.JPG

A la base nous avions prévu de participer à la Mac VI de Niederbronn, mais j’étais malheureusement  sollicité pour un événement sur Strasbourg… Triste nouvelle pour nous, car Niederbronn faisait partie de notre préparation pour le semi d’Aletsch !  J’étais donc extrêmement déçu, papa m’a alors proposé d’affronter le Hohrodberg (600m D+) ce samedi 14 avril, pour ainsi dire avoir notre dose du weekend !

Notre dose on l’a bien eu, car ce profil nous offrait plus ou moins le même dénivelé que la Mac VI, mais sur une distance beaucoup plus courte (13.5km), aucun moment de répit, ça grimpait régulièrement jusqu’au point culminant  qui était la ferme auberge du Glasborn-Linge (950m).

Arrivé sur place nous avons croisé Christine Poyet, qui comme vous le savez est une habituée des courses de montagne, ainsi que Grégory Debs notre compagnon des Gorges du Verdon (2011).

Je suis assez satisfait de ma grimpette, malgré le fait d’être parti un peu vite au début, je me suis très vite ressaisi ce qui m’a permis de finir la course en accélérant progressivement.

Mon père quant à lui, est allé à Niederbronn le lendemain pour faire la Vosgigazelle, tout d’abord parce qu’il avait rendez-vous avec Jean-Baptiste un collègue de course venu spécialement de Dunkerque, mais surtout pour accumuler des kilomètres et s’améliorer dans les montées, actuellement un de ces points faibles. 

Apparemment ça lui a bien réussi !!!

 

 

 

 

13,5 km      
       
FLORIAN BAYER 1h04'34'' 3 ESM
CHRISTINE POYET 1h04'54'' 2 SEF
JEAN-GEORGES BAYER 1h07'53'' 18 V1M
GREGORY DEBS 1h08'18'' 36 SEM

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>